Dimanche des Rameaux et de la Passion

Entrée de Jésus dans Jérusalem- détail du calvaire de Guimiliau.

Le dimanche des rameaux et de la passion du Seigneur est le dernier dimanche du Carême.

Il célèbre d'une part l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem et d'autre sa passion et sa mort.

Il inaugure la semaine sainte qui aura son sommet à Pâques.  



Entrée de Jésus dans Jérusalem

 

Six jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vient à Jérusalem. La foule l’acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.

C’est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, d’olivier, de laurier ou de palmier, selon les régions). Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.

La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

Ces paroles sont chantées comme antienne d’ouverture au lieu où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux et l’on lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus avant de se rendre en procession jusqu’à l’église.

 TEXTE : https://rennes.catholique.fr/annee-liturgique/le-dimanche-des-rameaux/

Récit de la Passion

La proclamation de la Passion est un des sommets de la liturgie du Dimanche des Rameaux et du Vendredi-Saint.

Elle est la parole vivante que Dieu adresse à son peuple qui s’apprête à vivre dans le mystère de la foi les moments décisifs de l’histoire du salut.

Elle est la Bonne Nouvelle que le Christ annonce à son Église appelée à passer à sa suite de la mort à la vie.

Les responsables de la liturgie veilleront donc à donner à cette proclamation le vrai sens d’annonce de la parole de Dieu. Ils favoriseront un climat d’écoute et de célébration qui permet aux fidèles de saisir qu’il y a plus qu’un beau texte biblique à entendre et qu’il s’agit pour eux d’accueillir un message de vie et d’espérance.

Traditionnellement, cette proclamation est faite par trois lecteurs. Dans la mesure du possible, le prêtre tient le rôle du Christ, puisqu’il remplit pour la communauté la fonction du Christ, Tête de son Église. À défaut de diacres ou de lecteurs institués, les deux autres rôles (narrateur et autres personnages), peuvent être assumés par des laïcs. On n’emploie ni luminaire, ni encens. La lecture commence sans salutation, ni signation du livre. Seul le diacre demande la bénédiction avant de commencer la lecture.

Pour faciliter l’écoute on peut inviter l’assemblée à rester assise durant la majeure partie de la proclamation et à se lever quand on commence le récit de la mort du Christ. Il est également souhaitable d’intercaler dans la lecture quelques acclamations qui permettront à l’assemblée de manifester une participation active. Lecteurs, animateurs, chorale et organiste se mettront d’accord sur le moment et la forme de ces interventions. Une brève homélie aura l’avantage de situer la Passion du Christ dans le monde d’aujourd’hui et d’inviter la communauté réunie à prendre conscience de la réponse à donner.
                                                                                                           Source : internet


Il est possible d’insérer un chant entre les différents temps du récit puisque la lecture est longue. En ce cas, chanter un seul couplet à la fois. Couper le récit au moins en 2 fois, et maximum en 4 fois pour ne pas trop le rallonger, mais permettre une participation qui relance l’écoute.

=> Au choix 2/3/4 couplets de :

- Au cœur de nos détresses H 128/CNA 462 

- Mystère du Calvaire H 44/ CNA 464 

- O croix dressée sur le monde H30/ CNA 465

- Par la croix qui fit mourir H67-1/CNA 467

- Ô croix, plus noble H 164/CNA 466

- Ô croix, qui fis mourir d’amour (Choral final de la cantate de D. Rimaud et J. Berthier).

in https://liturgie.catholique.fr/


=> Plus d'informations dans la lettre circulaire "Pascalis solemnitatis", de la Congrégation pour le culte divin du 16 janvier 1988.